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05.08.19

Ma rencontre avec l’hypnose

(tiré du livre « Au-delà des possibles »)

Contexte

 J’ai commencé à découvrir l’hypnose en 2008, et mon histoire est assez singulière, ce qui est banal dans ce domaine.

 À cette époque, j’étais comédien et artiste peintre, je venais de créer ma propre compagnie théâtrale et une école de cours de théâtre pour enfants.

En ce temps-là, j’avais commencé à me dissocier du théâtre actuel dont le 99% de sa production est un théâtre moralisateur, élitiste et déprimant.

 J’étais en train d’explorer une autre voie théâtrale plus populaire. Une sorte de médicament à la déprime qui s’imprime sur la vie urbaine de nombre de gens dans notre monde actuel. Cette voie était celle du théâtre de « boulevard ».

 Début

 J’ai commencé à faire du théâtre à l’âge de 14 ans, pour des raisons sans doute très égocentriques ; besoin d’attention et de reconnaissances. Toutefois, à cet âge, j’ai commencé également un travail profond de développement personnel, car je poursuivais un désir profond de me découvrir, de mieux me connaître. Ce que le théâtre m’a apporté indubitablement.

Je lisais toutes sortes de livres de développement spirituel à cette époque, qui m’influençaient grandement.

 Lors de mon début de formation au conservatoire de théâtre, après avoir passé les concours d’entrée des plus redoutables, j’avais terminé un apprentissage d’employé de commerce avec le meilleur résultat de la classe et de l’entreprise dans laquelle je travaillais, alors que durant toute ma scolarité, j’avais été qu’un élève très moyen.

Mon secret ? La motivation décuplée vers un objectif : me débarrasser au plus vite de cet apprentissage dont le travail me répugnait. Je m’étais engagé auprès de mes parents à le suivre afin de les rassurer sur mon avenir.

 Les différents concours d’entrée des sections théâtrales étaient loin d’être faciles, mais j’ai été retenu parmi les trois garçons et les cinq filles choisis cette année-là.

Après quatre ans d’études, mon égo a fondu, ainsi qu’une bonne partie de mon besoin de reconnaissance. Effet collatéral, ils ont réussi par la même occasion à détruire tous mes rêves de carrière.

 Ces études vous remuent dans tous les sens. Vous passez à « l’essoreuse » et si vous avez la moindre blessure, elle vous explose en pleine figure.

Combien d’apprentis comédiens, comédiennes, ai-je vu être totalement brisés, à ramasser à la petite cuillère ?

Heureusement pour moi, j’étais sur un chemin de développement personnel qui m’en a préservé, même si j’ai passé de nombreux moments extrêmement difficiles (ou pas faciles, dirais-je maintenant).

 La rupture

 Après de gros succès, de grandes victoires, mais aussi de grandes remises en question, de doutes, et de profonds dégoûts, durant ces dix ans d’activité professionnelle dans ce monde du théâtre, mes valeurs profondes ont changé radicalement, ne me laissant plus reconnaître ma place dans ce métier.

Mes valeurs de départ, celles qui m’ont poussé à choisir ce métier étaient de transmettre aux autres une autre vision du monde, des choses de la vie, des situations particulières, de niveaux de perceptions de soi et de l’univers différentes de ce que la plupart des gens pouvaient vivre, embarquée par le flot du quotidien ; en quelque sorte « ouvrir les consciences ». Je pensais alors que ces valeurs faisaient partie de celles portées par ce métier. En fait, elles ne l’étaient que sur le papier, ou dans quelques esprits peut être « avant-gardistes ». Avant-gardiste, car aujourd’hui force est de constater que ce n’est toujours pas le cas.

 La réalité de ce métier est bien loin de l’idéal qu’il véhicule.

 J’ai dû me rendre compte que la plus grande partie du monde du théâtre et de la peinture est habitée par des gens étroits d’esprit persuadés d’être ouverts, mais qui sont orientés dans la seule pensée du bon goût et de la bonne parole qu’ils sont seuls à posséder, évidemment ! Si vous ne rentrez pas dans ce moule, vous êtes le paria, le « mouton noir », le « commercial », le « cabot ».

Il y règne très réellement une pensée fascisante extrêmement violente qui se retrouve en permanence dans leurs discours internes.

Je sais bien que cela est méconnu du grand public, pourtant c’est la réalité à laquelle j’ai été confronté.

Une autocratie de l’histoire du monde qu’ils essayent de dénoncer à coups de spectacles, mais qu’ils reproduisent dans leur microcosme, dans leur vie, dans leur création.

 Pour ces gens-là, il ne faut surtout pas répondre à l’attente du public. Plus les spectacles lui sont inaccessibles, plus c’est la preuve qu’artistiquement c’est intéressant et valable.

À combien de spectacles de ce type ai-je assisté, dont la description suffirait à faire vomir.

 Le changement

 Bref, je ne me reconnaissais plus parmi ces gens, parmi ce monde, à jouer devant trois ou quatre spectateurs dans une salle de plus de cent places. Spectateurs que nous méprisons encore parce qu’ils ne sont pas capables de comprendre le sens profond, la valeur profonde de ce que nous leurs montrions, de ce que nous vivions sur scène, pour eux, quasiment sans plus aucune simulation. Ce que nous vivions, en fait, beaucoup plus pour nous que pour le spectacle ou les spectateurs.

 Après m’être déprimé pendant des années à jouer, Marguerite Duras, la sempiternelle Mère Courage, le cent millième Britannicus, voire pire, Sarah Kane, etc. j’ai décidé de créer ma propre compagnie théâtrale pour jouer du Boulevard. Cela m’a fait un bien fou, en même temps que je faisais du bien à des centaines de personnes.

Tout à coup, le théâtre était plein ! et nous nous marrions !

 Je me suis, à nouveau, senti utile. Aussi quand j’ai, de ce fait, employé une dizaine de comédiens.

… De même quand j’ai fait faillite en 2012 et que les comédiens attendaient avec impatience leur dernier salaire… parce que le théâtre, en général, n’est pas rentable, et que ce genre-là, n’obtient, en tout cas en Suisse, aucun soutien d’institutions.

Oh ! une faillite équilibrée, c’est-à-dire que j’ai pu payer tout, et tout le monde.

Tout et tout le monde, sauf moi.

 Cela a coïncidé avec ma découverte de l’hypnose.

 L’hypnose

 Au début de l’année 2008, je lisais le livre d’Hector Durville : « Le magnétisme personnel ou psychique ». Au mois de mars, ma mère se rendait à une grande conférence-démonstration sur l’hypnose, donnée dans le cadre d’un salon bien-être. Complètement subjuguée par ce qu’elle avait vu, elle m’incita à aller voir une conférence donnée par la même personne le jour suivant. Malheureusement, à cette époque, je n’ai pu me libérer pour y aller.

Tout enthousiaste après cette conférence, elle m’a dit alors qu’elle souhaiterait peut-être s’inscrire à des cours d’auto-hypnose, donnés par ce conférencier.

Je me souviens lui avoir resservi tous les arguments contre l’hypnose et le travail avec l’inconscient qui était décrit dans le livre d’Hector Durville, notamment en page 125 de la 8eédition du livre « Magnétisme personnel ou psychique ».

Je pensais réellement que l’inconscient était quelque chose qu’il ne fallait pas toucher, et qu’il valait mieux développer sa conscience ou son conscient. Je n’avais aucune notion de distinction entre inconscient, conscient et conscience.

 Elle n’a pas suivi le cours.

L’année suivante, j’ai pu assister à la conférence, dans le même salon bien-être. Elle portait sur l’hypnose et l’art de la communication. Étant dans un métier de communication, cela m’intéressait beaucoup.

En quelques minutes j’en avais appris plus qu’en quatre ans au conservatoire de théâtre… enfin, presque ! J’étais stupéfait !

De plus à cette époque, j’avais créé ma propre compagnie de théâtre et je devais apprendre des techniques plus performantes de communication notamment dans la vente de projets et la recherche de fonds. La formation à cette époque me paraissait hors de prix et largement hors de mes modestes moyens.

Je vivais avec presque rien et commençais de plus en plus à en souffrir moralement.

 Puis l’année d’après, je suis retourné voir une autre conférence sur le sujet, et enfin, aidé par mon entourage, je me suis inscrit à la formation.

 Début de l’apprentissage

 Je visais un module spécifique sur la communication, mais pour pouvoir y accéder, il fallait passer par quelques modules d’auto-hypnose. Ce qui m’ennuyait beaucoup, car je n’étais pas vraiment convaincu par l’hypnose, je n’y « croyais » pas et restais très méfiant.

 Pourtant, la première demi-journée de cours m’en a mis plein la tête. Jusque-là, je n’avais pas une vision très claire de mon ignorance. À partir de ce jour, je n’ai eu de cesse de m’en rendre compte, avec parfois un peu d’amertume… et souvent, beaucoup de résignation.

Une résignation qui est juste l’indication d’une prise de conscience que le savoir et la connaissance sont infinis et que j’ai déjà une petite vision de ce que je peux encore apprendre et découvrir pour les quatre-vingts prochaines années.

Mais cela crée la motivation indestructible d’avancer vers le développement et l’apprentissage continu.

 Avec ceci, j’ai réalisé que je ne vivais pas dans mes valeurs profondes, et j’ai décidé, après mûres réflexions, de changer d’orientation professionnelle.

Oui, car en l’espace de deux week-ends, la moitié de la formation sur l’auto-hypnose, j’ai réussi, par moi-même, et sur moi-même, à régler des problèmes d’insomnies, à réduire mon temps de sommeil tout en gagnant en énergie, et ce qui fut le plus bluffant : j’ai réussi à couper une allergie au pollen très puissante que je traînais depuis plus de vingt ans et dont j’avais déjà « tout essayé » pour m’en débarrasser.

Je ne m’en étais pas encore guéri à ce moment-là, et ce fut fabuleux de constater que j’arrivais avec un simple ancrage, à couper tous les symptômes dès qu’ils se manifestaient.

 J’ai pu à nouveau profiter du printemps, en sortant et en marchant librement dehors sans aucun médicament. Quand les symptômes arrivaient, je déclenchais l’ancrage, qui était un simple mot inventé prononcé dans ma tête, pour que j’entende comme un « clic » dans ma tête et tous les symptômes cessaient instantanément.

L’année suivante, après avoir appris d’autres techniques, j’ai pu m’en débarrasser complètement.

J’ai pu me débarrasser de crises d’angoisses, et d’une puissante phobie dont je ne souffrais pas des inconvénients au quotidien, mais qui, avec la reprise de mes études, a été nécessaire d’enlever. Cela marchait tellement bien que j’ai été amené très vite à le pratiquer sur mon entourage et les personnes dans le besoin qui croisaient ma route.

Le changement

 Avec ces premiers résultats sur moi-même et sur les autres, je sentais le bonheur immense de contribuer enfin réellement au monde et de trouver enfin ma véritable place.

La décision d’effectuer une réorientation professionnelle allait de soi, même si le métier a tenté à plusieurs reprises de revenir me chercher, comme pour tester ma volonté au changement.

J’ai entrepris, en plus de la formation d’hypnose, une école de coaching à l’Institut de Coaching International avec Alain Cayrol qui a été le précurseur de la PNL en Europe, ainsi qu’une autre formation en coaching sportif.

Ancien sportif, notamment de ski de compétition, de football, de judo, puis d’aïkido, mon intérêt s’est porté naturellement sur le sport.

 J’ai suivi ces trois formations en même temps en plus de diriger et de faire l’administration complète de ma compagnie théâtrale, de jouer le rôle principal dans la pièce de boulevard, d’être à la tête de deux associations et de travailler partiellement dans un travail alimentaire pour payer ces formations.

Je ne dormais que trois heures par nuit, mais grâce à l’hypnose cela s’est vraiment bien passé.

Quand nous aimons ce que nous faisons, il nous pousse des ailes.

J’ai également acquis des techniques d’apprentissages ce qui m’a grandement facilité les choses.

Petite parenthèse, en quatre ans de conservatoire de théâtre, je n’ai jamais appris de technique de mémorisation… non, pas une seule. « Débrouillez-vous pour savoir ce texte de deux heures, par cœur, pour le premier jour de répétition ! », dit d’un ton autocratique à souhait, par le metteur en scène.

Je vous assure que pas un seul enseignant ne connaît de technique de mémorisation, aussi incroyable que cela puisse paraître. Pourtant il en existe tellement !

Aucun d’eux n’est conscient des différents canaux sensoriels, ni n’a, un tant soit peu la moindre connaissance en psychologie humaine… chose effarante puisque d’une part l’interprétation de caractères suppose de s’intéresser un minimum à la psychologie du personnage que l’on doit interpréter et d’autre part que l’on travaille avec le matériau humain. Fin de la parenthèse.

Grâce à un programme de co-coaching dans la formation à l’ICI, j’ai pu mettre en place et ouvrir mon cabinet en moins d’un mois après la fin de ma formation.

L’hypnose est devenue une passion que j’ai entretenue de découvertes en perfectionnements.

Formation en continu.

J’ai continué à me former et à énormément lire. J’enregistrais les livres que je lisais ainsi je pouvais les réécouter. C’est ainsi que j’ai enregistré entre autres le livre « hypnose » d’Olivier Lockert plus de 800 pages pour le réécouter, déjà plus de cinq fois.

Ce que j’ai également fait avec de nombreux autres livres « importants » pour moi. Nous passons tellement de temps dans les déplacements, à le « perdre », que j’en m’en suis fait une source de révisions de connaissances.

Un groupe de quelques anciens élèves issus de la première formation s’était composé et nous avons, lors de réunions mensuelles, travaillé des techniques. Nous étions tous très impliqués et passionnés. Au bout d’un moment, nous avons commencé à travailler des techniques que nous ne connaissions pas en les apprenant par les livres. Je les travaillais chez moi, et j’en faisais une petite présentation. Puis, avant de la pratiquer par groupes, je leur faisais une démonstration. Étant le premier installé, j’ai acquis un peu plus d’expériences et j’ai fait profiter au groupe de ce que j’ai appris afin qu’ils s’installent et démarrent leur activité, eux aussi.

Perfectionnement

Ma rencontre avec Olivier Lockert a été déterminante sur la prise de conscience de mon niveau d’ignorance encore… et mon désir de continuer encore à me perfectionner, et à apprendre davantage.

Je voulais me former en Hypnose Humaniste, mais dans mon système de croyances de l’époque, il n’était pas envisageable d’aller suivre une formation à Paris. Quand j’ai regardé le cursus complet de cette école sur internet, j’ai senti cet énorme désir me brûler le ventre, je me suis dit que ce n’était pas possible, qu’il valait mieux oublier tout ça et être raisonnable. Pas possible en termes de distance, de coûts et de temps.

Le coût est déterminant, car pour moi, la distance a doublé le coût de la formation.

J’ai alors discuté avec Olivier pour connaître les possibilités et les conditions pour le faire venir donner la formation en Suisse. Résultat, il n’était pas possible d’avoir la formule complète.

Cela ne me convenait pas, je voulais tout avoir. C’est alors que l’idée a germé dans mon esprit d’aller à Paris. Cela s’est concrétisé, très facilement d’ailleurs.

Rayonnement et mariage

Après la Thérapie Symbolique Avancée expérimentée sur moi, lors des exercices pratiques pendant la formation, j’ai changé profondément et cela a changé les cycles de ruptures — attraction avec les personnes qui me mettaient toujours dans les mêmes situations conflictuelles. Notamment dans mes relations de couple.

Je me suis nettoyé de tout cela et j’ai commencé à rayonner.

C’est à ce moment-là que j’ai rencontré la fille qui, aujourd’hui, est devenue mon épouse, et avec qui je suis devenu parent d’un merveilleux garçon.

Après ma formation en Hypnose Humaniste, j’ai senti un désir profond de faire de l’Hypnose Ericksonienne. En effet, je n’avais pas étudié spécifiquement cette forme d’hypnose, car la première formation que j’avais faite s’inspirait indifféremment de tous les courants d’hypnoses sans en faire la distinction.

De plus, j’ai été invité à des rencontres de perfectionnements en hypnose organisés par des praticiens. C’est à cette occasion que j’ai fait ma plus belle expérience hypnotique.

Une praticienne nous a fait une séance improvisée, sans aucun support (ce qui pour moi, à cette époque, n’était pas courant). Sa voix était envoûtante et juste. Son timbre parfait et son débit de parole d’une fluidité exceptionnelle. Sa technique était précise et intelligente, je m’en délectais en essayant dans ces deux objectifs contradictoires de m’en souvenir et d’en profiter au maximum.

Cela a achevé de me convaincre de tout reprendre.

Recommencement

Je voulais creuser et avoir une reconnaissance en PNL. J’ai donc tout repris depuis le début.

Dès la fin 2012, je me suis donné l’objectif de finir le maître-praticien en 2016. Plus de cinquante jours de formation. C’est ce que j’ai fait. Objectif atteint !

En 2015, grande année, je me suis marié, j’ai fêté mes quarante ans et mon épouse et moi avons eu notre bébé.

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir dans la bibliographie du cours du praticien 1, l’auteur « Durville » ! Que faisait-il là, lui qui mettait en garde contre l’hypnose ? Après quelques recherches pas très poussées, j’ai pu remarquer qu’il ne s’agissait en réalité pas d’Hector, le père, mais de ses fils André et Gaston et qu’ils avaient contribué au développement de l’hypnose… Comme quoi tout le monde peut changer d’avis, ou alors, nous pouvons nous dire que nos enfants sont naturellement moins idiots (ou plus intelligents) que nous.

En 2014, j’ai poursuivi avec le praticien 2 en hypnose Ericksonienne.

La même année, le directeur de ma première formation en hypnose qui suivait de loin ma progression dans le métier, m’a proposé de devenir le représentant de son école pour la Suisse, ce que j’ai accepté avec beaucoup d’enthousiasme.

En 2015, je me suis formé à l’hypnose classique qui n’était pas prévue au programme.

Cheminement

Je ne manquais pas de créativité et d’idée au développement de l’école, ce qui au début, fut bien reçu, en tout cas en apparence. J’ai développé l’organisation de toute la formation ainsi que la gestion financière et administrative.

J’ai été formé à enseigner un module de deux jours d’auto-hypnose. J’ai vraiment adoré enseigner ce cours, c’était fabuleux de pouvoir transmettre cette passion et voir toutes ces personnes découvrir et se connecter à toute une partie d’elles-mêmes restée dans l’ombre.

Parfois, certains me poussaient dans des questionnements profonds, dans des situations inconfortables sous le coup de leurs émotions non gérées.

Puis au fil du temps, je me suis rendu compte que la direction de l’École avait du mal à me laisser faire. Ils voulaient avoir un contrôle absolu sur le fonctionnement administratif tout en ayant un discours inverse. Un peu dérouté et démuni par rapport à l’état de fait qui ne me permettait pas d’être le réel représentant, je ne pouvais que constater les erreurs très graves commises au détriment des stagiaires (convocations au mauvais endroit, des fausses dates, annulation un jour avant la date, etc.).

 La relation est devenue impossible dès le moment où ils ont voulu revoir les conditions d’engagement, ce qui a fait exploser tous les représentants locaux qu’ils avaient mis en place ces dernières années. J’avais eu le temps de m’y préparer, car ayant une bonne vision d’entreprise et de la finance, grâce à mon apprentissage (il n’a finalement pas servi à rien), j’ai su sentir tout de suite le vent tourner.

Ce à quoi je ne m’étais pas préparé, ce sont la calomnie et les propos diffamatoires diffusés par derrière, bien évidemment, par ces individus qui quelques semaines plus tôt proféraient les plus grands éloges sur mes compétences et mon encadrement en Suisse.

Même, ou surtout, dans le monde thérapeutique, où les praticiens ne sont pas toujours équilibrés, loin s’en faut !

J’ai créé fin 2013, avec mon épouse le centre « Aurora » qui a pour but le développement personnel et le bien-être à travers le corps et l’esprit. Nous l’avions laissée un peu de côté pour nous consacrer au développement de l’école d’hypnose et, depuis 2017, libérés de toute obligation, nous sommes retournés au développement de notre entreprise.

Aurora

Depuis, j’ai créé des formations dont le « Coaching Mental » pour permettre au plus grand nombre de bénéficier de ces techniques qui auraient dû être transmises depuis notre enfance, et je m’y lance corps et âme.

J’aime transmettre et développer des façons de le faire. Dans le théâtre, c’est ce que j’ai aimé le plus ; enseigner. C’est d’ailleurs la seule activité liée au théâtre que j’ai gardée : Je donne encore des cours de théâtre pour des enfants entre 8 et 12 ans.

Développement et transmission

Durant ces années de pratique de l’hypnose, j’ai développé plusieurs approches et créé des formations.

Le premier cours que j’ai créé de toutes pièces est un cours sur deux et cinq jours sur la communication en public.

J’ai développé un programme d’accompagnement à l’accouchement en cinq séances sur les cinq derniers mois de grossesse. (www.hypnoaccouchement.ch)

J’ai également créé des séances d’hypnose hebdomadaires, de ressourcement pour les personnes souhaitant un moment et un espace de récupération dans la semaine. C’est une séance de groupe, où les personnes s’expriment sur leur quotidien, leurs problématiques, leurs freins, durant une petite dizaine de minutes. Ensuite, je leur fais une séance collective improvisée le plus général possible, dans le seul but d’évacuer le stress et de se ressourcer, une sorte de bain d’hypnose. Puis, nous terminons par un petit débriefing. (www.hypno-ressourcement.ch)

J’ai créé des ateliers de soutien pour thérapeutes installés, des espaces de travail et d’expérimentation de techniques. Il y a tant de thérapeutes qui ne tournent qu’avec une ou deux techniques de peur d’utiliser les autres parce qu’ils ne les ont jamais pratiquées.

Actuellement, je propose un café-hypnose où nous développons des sujets liés à l’hypnose selon les questions des participants pour expliquer aux curieux ce que peut être l’hypnose. (www.cafe-hypnose.ch)

Le sport : retour aux sources

De par mon activité dans le coaching sportif, j’ai eu naturellement des sportifs en consultation pour le développement de performances et j’ai donc établi au fil de mon expérience un programme de préparation mentale progressive et développant l’autonomisation de la personne. Je travaille actuellement avec des sportifs de haut niveau dans quinze sports différents.

Je me suis rendu compte d’énormes manques dans ce domaine et j’ai construit un cours, pour apprendre la préparation mentale sportive avec les outils de l’hypnose et de la PNL aux coachs sportifs dans l’idée également d’en écrire un livre. (www.hypnose-mental-sport.ch)

Finalement j’ai pu achever comme prévu en 2016 le module du Maître Praticien. Ce qui n’a pas été facile à placer dans mon agenda. C’était la première fois que je m’absentais aussi longtemps de mon épouse et de notre fils. Oui, je suis un papa un peu « poule » et j’adore ça ! Lui aussi d’ailleurs… pour l’instant… Alors, j’en profite, les enfants grandissent si vite !

Hyper actif comme je suis, j’ai de très gros projets en gestations ou en phases de développement. Vous en entendrez certainement parler très prochainement (quelle que soit l’année où vous lisez ce livre). ;0).

22.07.19

formation2

Depuis quelques années on me demande d’enseigner l’hypnose et de transmettre ce que j’ai reçu des meilleurs enseignements dans ce domaine. Je m’y suis toujours refusé jusqu’à maintenant tout en le faisant sur différents plans notamment pour le grand public avec l’auto-hypnose, le coaching mental, la préparation mentale pour le sport.

Mais maintenant on me demande de plus en plus de le faire sur le plan professionnel et de former des thérapeutes.

Jusqu’à aujourd’hui, je me refusais de faire une école de plus, un enseignement de plus, tant il y en a sur le marché. Mais en étudiant de plus près ce qui existe, ayant étudié dans certaines de ces écoles, j’ai pu me faire un avis, mon analyse sur la façon dont on pourrait améliorer ce qui existe, sur la façon d’éviter les écueils des formations existantes.

Alors j’ai décidé de créer cette école selon mes critères d’une école idéale, rêvée dans laquelle j’aurais aimé étudier. C’est une formation professionnelle de l’hypnose où j’attacherai énormément d’importance à ce que les étudiants soient suffisamment formée pour répondre au mieux aux demandes de leurs patients.

J’attache énormément d’importance à ce que les patients soient bien reçus et soient entre des mains compétentes.
Confierez-vous votre corps pour une opération effectuée par un chirurgien qui a fait 4 week-ends de chirurgie ?

Moi pas. Pourquoi alors permettons-nous de le faire pour la thérapie ?

À l’heure actuelle, certaines écoles forment en 1 mois en coaching, en PNL, en hypnose, en kinésiologie, etc. il s’agit ni plus ni moins à la fois d’arnaque pour les personnes qui vont se former dans de telles écoles et à la fois d’arnaque pour les patients de ces praticiens.

Pour ma part, je prends le contre-pied, ma formation en hypnose ne se fera que sur 2 ans ou 3 ans avec un minimum de 600 heures en présentiel.

La thérapie doit reprendre la place qui est sienne dans le sérieux et l’attention aux patients, non pas dans la dérive où elle glisse tranquillement de celui du business des écoles et des thérapeutes.

Si l’attention des thérapeutes était vraiment de faire du bien à leurs patients, ils attacheraient une importance primordiale à se former correctement.

Si les écoles de formation professionnelle en thérapie attachaient vraiment de l’importance à la compétence de leurs élèves pour qu’ils soient compétents envers leurs patients, ils construiraient des formations qui seraient adéquates en termes de temps, de contenu et de supervision.

Mon attention est complètement dirigée vers le patient, c’est ce pourquoi je rêve d’une école qui forme vraiment à l’hypnose et la PNL.

 16.07.19

Insomniaque

Il y a quelques années, par la connaissance de moi-même, j’ai changé de vie littéralement.

Avant j’étais insomniaque.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

J’étais souvent fatigué en journée, mais quand je me couchais, impossible pour mon cerveau de « perdre connaissance », conscience ou glisser dans ce que la plupart des gens nomment le sommeil. Quand est-ce que vous savez que vous dormez ? Eh bien les dormeurs ne peuvent répondre à cette question, les insomniaques eux peuvent dire que cela ne vient jamais.

Jamais est un bien grand mot, car il y a au bout d’un moment forcément une espèce de sommeil. Ce sommeil donne l’impression qu’il n’y en a pas. Vous êtes toujours fatigué la journée, comme dans un demi-sommeil, et quand vous essayez de dormir vous n’êtes jamais vraiment endormi.

Les émotions sont exacerbées c’est-à-dire que la moindre contrariété vous fait exploser, vous êtes irritables et épuisés.

Il n’y a qu’une seule solution, semble-t-il, prendre des médicaments. Il est vrai que cela peut soulager. J’en ai essayé beaucoup avant de trouver le bon. J’ai pris des pastilles naturelles telles que Valverde et ceux-ci ont eu pour effet des palpitations et de grosses crises d’angoisses.

 

Seul le stilnox semblait me faire dormir. Toutefois, j’étais encore dans un état vaporeux pendant une bonne partie de la journée.

Le soir, c’est là où je me sentais le mieux, le plus réveillé. J’étais du coup assez actif jusqu’à 1h ou 2h du matin, puis sentant la fatigue, j’allais me coucher. J’avais l’impression que je pouvais m’endormir en quelques secondes, et pourtant… mon cerveau refusait de s’éteindre et d’ouvrir la porte pour basculer dans le repos et le ressourcement. Impossible de lâcher prise. Alors je tournais et retournais tentant de me calmer, mais souvent c’était une défaite face à mes émotions de colère, de rage et de désespoir. Alors après avoir tourné plus d’une heure, je rallumais la lumière pour lire un moment jusqu’à ce que mes yeux ne tenaient plus. Toutefois, une fois recouché et la lumière éteinte, rien n’y faisait encore, et encore.

Souvent, je tournais toute la nuit ainsi jusqu’au moment où le bruit strident du réveil finissait d’exacerber la colère qu’il me restait.

Impuissance, frustration, colère, tristesse profonde de ne plus savoir dormir, voilà ce qui s’annonçait dans cette journée ou je pouvais presque palper l’état de mon cerveau à côté de sa boîte.

Ceux qui n’ont jamais vécu d’insomnies, ne peuvent y lire que des mots, les autres en mesureront toute la douleur de l’expérience.

Et puis un jour…

Tout à basculer en quelques heures, en une après-midi. Je faisais mes premiers pas avec cette découverte pour moi ; l’auto-hypnose.
Je m’étais inscrit à une formation en plusieurs week-end pour apprendre l’auto-hypnose et ainsi se reprogrammer. Je ne pensais pas particulièrement à cette technique pour mes problèmes de sommeil, car j’ignorais complètement que l’on pouvait traiter ces problèmes avec cela.

Pour être franc, je ne croyais pas du tout à l’hypnose, je me disais que cela marchait bien pour quelques personnes, mais certainement pas sur moi. Je voulais comprendre davantage la communication, ce que proposait cette école aux seuls prérequis d’avoir fait les modules d’auto-hypnose.

J’avais donc résolu, un peu à contrecœur, de suivre ces modules de base.

Quelle ne fut pas ma surprise à l’approche de nouveaux concepts sur le sommeil, des concepts jamais entendus par le passé. Un peu d’hypnose, mais surtout une compréhension de notre système biologique fonctionnel pour le sommeil. En une après-midi, j’avais compris mes cycles du sommeil, je les avais même trouvés et je commençais à les tester le soi-même.

Ce fut la première nuit de repos depuis de nombreuses années. Et cela a duré, et tenu dans le temps, j’ai même pu améliorer encore mon sommeil. Ce fut une vraie délivrance et une seconde vie !

C’est pourquoi je me suis donné le devoir de faire connaître cette méthodologie. J’ai passé des heures à tester cette théorie avec des appareils dans lesquels j’ai investi beaucoup d’argent.

J’ai traité des centaines de personnes dans mon cabinet en Suisse. Et pour faire connaître cela au plus grand nombre, j’ai créé une équipe pour le mettre en ligne.

Certes vous trouverez toujours des publicités qui vous annonceront au début que tout est gratuit, vous les connaissez comme moi et peut-être vous êtes comme moi autant en colère quand vous découvrez que le mot gratuit n’était là que pour vous appâter sur un produit à plus d’un millier d’euros.

Non mon programme sur le sommeil n’est pas gratuit. Il a demandé des heures d’apprentissage et de recherches de plusieurs personnes et beaucoup d’investissement financiers. Il a une valeur.

D’ailleurs combien vaut un sommeil récupérateur ? A l’époque, j’aurais bien sacrifié quelques milliers de francs (Suisse).

Alors, rassurez-vous, le prix de mon programme hypno-sommeil ne reflète pas sa valeur, je l’ai voulu à faible coût, pour que tout le monde puisse y accéder.

Que contient ce programme ?

  • 36 vidéos explicatives du fonctionnement de notre cerveau et du sommeil
  • Comment trouver ses cycles de sommeil et s’en servir pour gagner en sommeil profond et donc en récupération.
  • Un document de 46 pages explicatif et récapitulatif des vidéos.
  • 3 séances audio d’hypnose pour retrouver et installer un sommeil harmonieux.

J’espère de tout cœur que ce programme pourra améliorer la vie de bons nombres d’insomniaques comme ce fut le cas pour moi.

Prenez soin de vous.

www.hypno-sommeil.ch

08.07.19
Comment vous adaptez-vous face au changement ?

La semaine dernière je n’ai pas pu aller courir le lundi matin comme je le fais maintenant depuis 1 mois.

Des éléments de dernières minutes se sont mis sur mon chemin et j’ai été obligé d’y renoncer. Comment faire avec la frustration qui en découle ?

« C’est l’élément le plus souple d’un système qui contrôle le système ! »

Donner une direction à votre esprit ne veut pas dire la suivre coûte que coûte, parfois cela fait naître d’autres opportunités qui vous feront avancer différemment.

Donner une direction à son esprit est indispensable, et il faut en permanence adapter cette direction en fonction de plusieurs facteurs :

  1. Les changements extérieurs
  2. Les changements intérieurs
  3. Des résultats obtenus en allant dans cette direction

Je ne sais plus qui disait que le pouvoir d’adaptation est la vraie intelligence. Je le pense, avec la conscience de son environnement. Les changements nous poussent à être en permanence vigilants sur notre avancée.

 

Donc ce n’est pas pour aujourd’hui la révélation de mon projet WAAAHOUU !

Bon certains savent déjà ce que c’est, car ce n’est pas vraiment un secret, et d’autres savent que je n’ai pas qu’un seul projet WAHOU !

Normalement la semaine prochaine, je vous révèle en tout cas le projet 2019.

 

D’ici là, peut-être que certains seront curieux de savoir comment je suis arrivé à l’hypnose et ses dérivés (et non pas ses dérives).

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24.06.19
Faire le deuil

Une fois qu’on a compris le message de la vie, plus vite on fera le deuil plus facile sera la transition. Il y a bien sûr l’émotion de tristesse qui prendra ses quartiers en nous, c’est normal, notre cerveau qui nous dit qu’il y a quelque chose qui est fini et qu’il faut tourner la page.

Cette situation ou ce bout d’histoire est terminé, on doit agir et réagir avec.

Pour le deuil, il existe beaucoup de technique très efficace qui permette de se sortir assez vite des périodes de transitions. Ce serait trop long de les détailler ici, mais vous trouverez un grand nombre d’ouvrage qui les présentes. Vous en aurez au moins une dans mon livre et mon cours « coaching mental ».

L’idée est de se dissocier le plus vite et le plus longtemps possible de la situation passée, et de se lancer dans l’avenir.

C’est pourquoi, je ne vais pas m’étendre trop sur ma situation passée, vous ne m’entendrez ou me lirez pas me plaindre. Je prends la pleine responsabilité de la situation dans laquelle je me trouve. Ce qui me permet d’aller de l’avant, et d’être libre de toute émotions négatives qui pourrait me rattacher au passé.

Je pratique pleinement les clés que je vous décris. C’est pourquoi, je peux vous assurer que ça fonctionne.

Une fois que l’on a compris que la situation passée est passée, c’est-à-dire en quelque sorte, faire intellectuellement le deuil, il faut avancer et construire tout de suite des objectifs et des étapes stratégiques. Cela accéléra également le deuil.

Voici quelques points clés que j’ai mis en place pour passer le plus vite possible à autre chose.

  1. Déterminer le nouvel objectif
  2. Le rendre important
  3. Reprendre des nouvelles routines corps esprit.

Pour le sport, on a une chance incroyable dans notre région avec le paysage qui nous entoure. C’est une force qui me gagne chaque matin quand je cours au bord du lac.

Je suis pleinement reconnaissant et rempli de gratitude pour ce que j’ai et qui me porte, pour tout ce qui m’aide à avancer vers mon objectif, dont je vous parlerai tout bientôt, et qui se dessine très clairement.

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17 juin 2019
Faire du sport pour se libérer l’esprit.

Voici quelque chose qui aide à se libérer de pensées négatives ; fatiguez le corps.

En fait, vous aurez certainement remarqué que quand nous avons peu ou pas d’énergie nous sommes plus sensibles, et également nous sommes plus facilement débordés par nos émotions. Notre énergie est ce qui nous permet de gérer les émotions, c’est le principe du cours de coaching mental 2 et du tome 2 de mon livre « Au-delà des possibles ». Plus vous avez d’énergie et plus vous avez de choix en réalité. Plus vous avez de choix plus vous vous rapprochez de la meilleure version de vous-même. Et la meilleure version de vous-même est la seule personne qui puisse vous rendre heureux.

Comment avoir de l’énergie alors ? il y a sept piliers qui permettent de générer et de maintenir un haut niveau d’énergie en soi. Le sport en est un.

Il découle du principe qu’il faut dépenser pour recevoir.

Dépensez votre énergie pour en avoir.

Cela paraît peut-être contradictoire, mais il n’en est rien concernant l’énergie et vous en avez fait l’expérience, j’en suis sûr.

Rappelez-vous une de ces journées où vous vous êtes dit que vous aviez besoin de récupérer que vous vous êtes fait une journée canapé-télévision… avec quelle énergie vous avez fini la journée ?

A contrario, après une journée de ski ou de balades, vous avez certes une certaine fatigue en fin de journée, mais ce n’est indéniablement pas la même fatigue.

Il y en a une qui épuise où l’on ne peut que se traîner, et l’autre où l’on est actif, bien dans notre tête et notre corps et qui fait que quand on ferme les yeux on s’endort presque immédiatement.

C’est aussi un remède à l’insomnie… dont le sommeil est l’un des piliers de l’énergie. Tout se recoupe.

Alors faites du sport, bougez, cela vous reboostera. Si vous en avez la possibilité, faites-le en nature, ça aide pour l’esprit.

Donc me voilà à m’y remettre, j’adore courir… un peu… tous les lundis matins, je commence ma semaine par une petite course.

Ce matin j’ai fait 6km 600 au bord du lac ! ce fut ressourçant et cela a lancé ma semaine sur de l’énergie positive.

Quand je cours, j’ai plein d’idées qui me viennent à l’esprit !

Et vous, que faites- vous comme sport et qu’est-ce que cela produit en vous ?

Je me suis gorgé d’énergie pour cette semaine où Aurora propose son premier atelier hypno-sommeil en ligne (3h45 de vidéo)!

À la semaine prochaine !

Soyez actif, créatif et inspirant pour vivre libre dans la vie que vous avez choisie !

10 juin 2019
Être à l’écoute des messages de la vie.

Voici quelques lignes pour entamer un blog sur la transition.

Effectivement, les changements de vie ne sont jamais faciles.

voieDu moins une part de nous rend ces transitions moins faciles. Cette partie de nous qui résiste et qui préfère une situation pourrie connue plutôt qu’une nouvelle situation qui ne pourrait être que mieux (aussi pire soit-elle), mais qui est inconnue.

Je profite de ma transition pour partager avec vous ces difficultés, ces peurs, ces défis et chalenge qui font partie désormais de mon quotidien.

Voici un petit résumé de ma situation de départ pour tous ceux qui n’ont pas lu mon article sur le mobbing écrit le mois dernier (mai 2019).

Je travaillais à un peu moins de 50% depuis 7ans dans un fitness corporate dans une multinationale. Il y a tout juste une année, un changement de manager m’a fait subir un mobbing incessant jusqu’à mon départ fin mai.

Ce travail m’avait permis de finir toutes les formations en hypnose que je voulais faire, cela m’a pris 5 ans, maintenant que c’était fait (fin 2016), le chemin continuait vers un nouveau challenge que je me refusais d’écouter.

Ces trois dernières années, j’étais rentré dans une petite routine, une petite sécurité, mais qui ne me permettait pas ou plus d’évoluer. Il a fallu créer un changement. Les changements arrivent toujours au bon moment, la vie nous donne des indications quand il faut changer, quand c’est le bon moment. Elle sait ce qui est bon pour nous et quand nous ne nous épanouissons pas dans un endroit. Quand on n’est pas à l’écoute, la vie durcit son message, surtout si on a une voie, une ambition qui dépasse juste son petit soi, une mission, quelque chose qui nous pousse en avant.

Je ne l’ai pas vraiment écouté la première fois. Je l’avais entendue, mais je ne l’ai pas écoutée. Je n’ai pas été dans son sens en sachant ce que c’était, par peur également face à l’incertitude. Jusqu’au dernier moment où là, elle ne m’a plus donné d’autres choix.

J’étais face un choix important qui n’impliquerait pas que moi, mais également ma femme et mon fils. Un choix qu’il a fallu mener de manière stratégique, mentale et planifiée. Ce qui m’a permis d’avoir toujours un temps d’avance et de n’être jamais surpris par les événements. Un choix qui m’a amené à vivre de la violence. Oui, j’ai bien été mobbé avec d’autres pendant une année, même si ma direction le sachant n’a voulu que fermer les yeux.

Je n’ai rien dit pendant cette année, car en réalité je n’en ai que peu souffert grâce aux outils qui sont les miens depuis près de 10ans. J’ai pu bien éprouver leurs efficacités. Je m’en sors très, très bien, je savais comment réagir, je savais comment amener les choses, malgré les petits chocs émotionnels qu’il y a eu. À chaque tentative de mobbing, je savais comment mener ma barque à la destination que je voulais. Aujourd’hui c’est chose faite. J’ai même poussé la chose de manière à ne plus avoir la moindre hésitation et plus de retours possibles en arrière.

La vie va nous pousser plus ou moins violemment à avoir ces changements nécessaires. Souvent avant d’arriver à ces bousculades, la vie nous donne plusieurs opportunités de changements, des opportunités à bifurquer, mais si on ne l’écoute pas, elle durcit son message, voire si l’on passe à côté de sa mission de vie, elle nous secouera dans tous les sens pour que l’on retrouve le chemin, notre chemin.

Comme dans un grand huit, certains d’entre vous ont peut-être déjà été sur le Silver Star d’Europa-Park, le plus dur c’est la montée. En tout cas c’est là où j’ai eu le plus peur. Une fois que la descente est amorcée, cela peut également être encore un peu pénible, ce sera seulement si l’on s’agrippe, si on ne se laisse pas aller dans la descente.

Laissez-vous allez, vous êtes sur les rails rien ne peut vous arriver. C’est ainsi que vous serez capable d’apprécier l’aventure !

Je suis remplis de gratitude envers la vie qui me conduit inlassablement là où je dois aller.

Merci !!! Merci pour toutes ces petites merveilles que tu mets sur mon chemin. Merci !!!

À lundi prochain !